Actualités
30/10/2008
Les 3èmes rencontres parlementaires sur les « Déchets »
« Une nouvelle impulsion pour la gestion des déchets en France », c'est le thème de la table ronde animée par Emile BLESSIG le 29 octobre.
29/10/2008
Etats Généraux des Pays
Les 27 et 28 octobre, Emile BLESSIG était à Caen pour présider les Etats Généraux de l'Association de Promotion et de Fédération des Pays (APFP).
21/10/2008
Le développement de l'économie numérique
Emile BLESSIG a été reçu le 20 octobre par Eric Besson, Secrétaire d'Etat, pour discuter, lors d'un dîner, des principales mesures du plan numérique 2012.
16/10/2008
Lutter contre la crise financière sans faire payer les contribuables
Le Président de la République a présenté les mesures décidées par la France pour rétablir la confiance sur les marchés financiers. Celles-ci s’articulent autour de quatre exigences fortes...
17/09/2008
Lancement d’un nouveau prêt étudiant
Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, a signé, le 8 septembre, avec François Drouin, président d’Oséo, une convention instaurant un nouveau prêt étudiant sans condition de ressources et garanti par l’Etat.
11/09/2008
TNT : l’Alsace Bossue mieux couverte
Ayant régulièrement interpellé le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel sur cette question, Emile Blessig, député, a obtenu des précisions sur les évolutions à venir.
11/09/2008
Loi du 20 juin 2008 concernant les chiens dangereux
La Loi du 20 juin 2008 renforce les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux
10/09/2008
Le Revenu de Solidarité Actif (RSA)
Avec le RSA, le Président de la République tient un engagement de campagne majeur et mène une politique ambitieuse envers les Français les plus démunis, en luttant contre l’assistanat et en poursuivant l’effort de revalorisation du travail.
21/07/2008
Reconnaissance des anciens incorporés de force dans le RAD-KHD
Les anciens incorporés de force dans les RAD-KHD (Reichsarbeitsdienst-Kriegshilfsdienst) pendant la Seconde Guerre mondiale vont être indemnisés.
Actualités
04/01/2008
Tribune libre
Rareté du pétrole : quelles réponses ?
Avec la flambée des prix du pétrole, et ses conséquences difficiles dans la vie des Français et des entreprises, se multiplient les demandes d'exonération de taxes, chèques de transport en 2006, réactions de pêcheurs, des agriculteurs ou des transporteurs ! Chaque citoyen, toutes les entreprises, ont à se plaindre à des degrés divers de cette augmentation, car notre société est très dépendante des produits pétroliers.
La taxe sur les produits pétroliers est l'un des éléments de la composition du prix de l'essence ou du fuel, mais pas le seul. Fondamentalement l'augmentation du prix du pétrole est la conséquence de la raréfaction de la matière première, et de la croissance de la demande en produites pétroliers, notamment du fait des pays émergents tels la Chine, l'Inde ou le Brésil.
Nous devons donc préparer l'après-pétrole, et faire des efforts de recherche en vue de développer des énergies de substitution : énergies renouvelables, énergie nucléaire, industries chimiques, biocarburants, moteur à hydrogène. Cependant, aucune de ces solutions ne répond à elle seule à la substitution du pétrole, et chacune d'elle pose de nouveaux problèmes, que ce soit en terme de mise au point technique ou scientifique, de disponibilité, d'environnement ou de conflit d'usage. Néanmoins nous ne répondrons collectivement à ce nouveau défi qu'en nous engageant résolument dans ces voies de recherche, mais ce sont des perspectives à moyen et long terme.
Dans l'immédiat, il nous faut d'une part réduire autant que faire se peut notre consommation de produits pétroliers afin de nous donner le temps d'avoir les solutions alternatives, et d'autre part réfléchir à toutes les solutions qui permettraient de réduire le prix de ces produits afin d'atténuer les conséquences économiques et sociales de cette augmentation.
En ce sens, la demande de réduction de la TIPP, (taxe intérieure sur les produits pétroliers) se comprend en terme d'équité. Précisons que la TIPP représente 6,39 % des recettes nettes de l'Etat, soit 18,8 milliards d'euros et qu'une partie du produit de la TIPP est désormais affectée aux départements et aux régions en vue de financer les transferts de compétences opérés par les lois de 2003 et 2004. Dans ces conditions, vu la situation précaire de nos finances publiques, toute diminution de la TIPP ne peut être envisagée que s'il existe une autre recette fiscale venant compenser cette diminution.
Quelle pourrait être cette recette de substitution ?
L'histoire nous apprend que chaque époque a su trouver un produit de consommation dont la taxation permettait d'alimenter les recettes de l'Etat, sous l'antiquité c'était l'huile d'olive, au moyen-âge le sel, et depuis la révolution industrielle l'énergie.
Notre époque se caractérise par la dématérialisation et l'échange d'information. Ne pourrait-on pas réfléchir à un transfert des recettes de la TIPP vers la taxation de certains échanges d'information, sachant qu'en 2006, à titre d'exemple, 15,8 milliards de SMS ont été échangés dans notre pays, sans parler des autres flux d'échange d'information ?
Emile BLESSIG
Votre député
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