
septembre - octobre 2009
I - Activité législative : Le Projet de Loi Pénitentiaire
Le 22 septembre dernier, Emile BLESSIG a voté en faveur du projet de loi pénitentiaire.
| Réactions d'Emile BLESSIG à l'issue du vote : " Ce projet de loi renforce le cadre juridique de la sanction pénale, tout en réduisant les risques de récidive. En diversifiant les modes d’application de la sanction pénale, il adapte le service public pénitentiaire aux évolutions de la société. ". |
Les dispositions du projet de loi pénitentiaire peuvent être regroupées autour de cinq points principaux :
II - Activité législative : Les Jeux d'argent et de hasard en ligne
Le 13 octobre dernier, Emile BLESSIG a voté en faveur du projet de loi relatif à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne.
Juin - Juillet 2009
I - Activité législative : Le Grenelle 1
Le 17 juin dernier, Emile BLESSIG a voté en faveur du Projet de Loi de mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement.
Impact des grands programmes du Grenelle
Rappel sur QUELQUES CHIFFRES :
* une activité économique de 450 milliards d'euros sur 12 ans ;
* une création de 600.000 emplois ;
* une réduction de la consommation d'énergie thermique (pétrole-gaz) de 25 % d'ici 2020 (dont 19 % uniquement lié à l'impact du Grenelle) ;
* une réduction des gaz à effet de serre par 74 MT eq Co2/an (millions de tonnes équivalent Co2/an) dont :
- 38 par la rénovation thermique des bâtiments et nouvelles normes de
construction ;
- 36 par les mesures énergie renouvelables
* une réduction de la production des déchets de 5 kg par an par habitant pour les 5 ans à venir ;
Pour en savoir plus sur les principales mesures, voir sur notre site : Rubrique Actualités du 03/07/09
II - Activité législative : Le Projet de Loi de programmation militaire pour les années 2009 à 2014
Emile BLESSIG a été rapporteur pour avis au nom de la Commission des Lois sur les articles 12 à 14 concernant le Secret de la Défense Nationale. Il est intervenu dans l'hémicycle lors de la séance des 8 et 9 juin dernier. Il a ainsi participé avec le Président Jean-Luc WARSMANN, à l'amélioration du projet de loi modifiant les conditions de perquisition des lieux abritant des documents ou éléments classés Secret défense Nationale.
Le vote sur le texte :
Le 16 juin dernier, Emile BLESSIG a voté en faveur du Projet de loi de programmation Militaire pour les années 2009 à 2014.
Cette loi de programmation militaire reprend les principales dispositions du Livre Blanc sur la Défense et la sécurité nationale remis au Président de la République en juillet 2008 et qui définit une nouvelle politique de sécurité et de défense.
Les principales dispositions du Livre Blanc reprises dans le projet de loi de programmation militaire visent en priorité à :
assurer la sécurité des Français face à la multiplication des menaces intérieures (catastrophes naturelles, terrorisme) et extérieures (piraterie, prise d’otage) auxquelles notre pays peut être exposé ;
honorer les engagements internationaux de la France aux côtés de ses partenaires, notamment en matière d’opérations de maintien de la paix dans des zones de conflits ;
assurer la protection de nos intérêts à travers le monde en garantissant nos approvisionnements énergétiques, et en protégeant nos intérêts industriels et économiques.
La France doit renforcer sa présence dans les institutions internationales. Il s’agit pour notre pays de maintenir sa position de puissance face aux nouveaux pays émergeants comme la Chine ou l’Inde afin de continuer à défendre ses valeurs ainsi que les valeurs européennes.
Nos armées doivent être réformées afin d’assurer pleinement leur rôle. La loi de programmation militaire pour la période 2009-2014 prévoit à cet effet une réorganisation des armées afin de rendre les opérations militaires plus performantes et plus efficaces sur le terrain, dans le cadre d’opérations extérieures mais également lorsqu’elles sont amenées à intervenir sur le territoire français.
III - Activité législative : les dérogations au principe du repos dominical:
L'explication de vote d'Emile BLESSIG
" Voici les raisons pour lesquelles j’ai voté, le 15 juillet dernier, le texte visant à adapter ponctuellement les dérogations au principe du repos dominical, dans le commerce, dans les communes et zones touristiques ainsi que dans certaines grandes agglomérations".
La loi réaffirme la spécificité et la primauté de notre droit local en la matière, plusieurs députés alsaciens mosellans ont obtenu qu’il soit expressément dit dans la loi que ces dispositions ne s’appliquent pas en Alsace Moselle.
Je suis intervenu dans la discussion générale pour demander que les propositions d’évolution de notre droit local en matière de repos dominical résultant des travaux de l’institut de droit local, puissent être soumises à la concertation des partenaires sociaux alsaciens mosellans, pour être ensuite entérinées dans une loi à venir. En effet, si le droit local doit être défendu, il doit aussi pouvoir évoluer lorsque ses dispositions ne correspondent plus à la réalité sociétale, à défaut il risque de disparaître par archaïsme.
Avril - Mai 2009
I - Activité législative : Le Projet de Loi "Internet et Création"
Le 12 mai dernier, Emile BLESSIG a apporté son soutien et voté le « Projet de loi Internet et Création ».
Réactions d'Emile BLESSIG à la sortie de l'hémicycle :
" La situation dans laquelle se trouve l’industrie culturelle est critique, elle souffre terriblement aujourd’hui du pillage de ses créations.
L’objectif du texte est de mettre un terme au pillage des œuvres culturelles sur Internet, tout en favorisant le développement d’une offre légale attractive.
Pour qu’Internet demeure une formidable source de croissance économique pour notre pays, cet outil ne doit pas se transformer en une « zone de non-droit », en un espace où tout est permis et où la liberté des uns viole et abuse des droits des autres.
Ce texte est une chance pour protéger la création française, et je m'en réjouis."
Principaux enjeux du texte :
Le téléchargement illégal sur Internet, c’est :
Face à cette menace qui pèse sur l’industrie culturelle et sur le renouvellement de la création, une réaction rapide des pouvoirs publics est nécessaire.
Le projet de loi « Création et Internet » vise à faire changer les esprits avec pédagogie et prévention et à adopter des mesures de répression graduées.
Une Haute autorité indépendante et impartiale, l’HADOPI (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) est créée.
Le texte vise à instaurer une réponse graduée face au piratage :
II - Rencontres ministérielles
1) Le 12 mai dernier, Emile BLESSIG a participé à un dîner chez Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants.
La crise financière ainsi que le crédit à la consommation ont été abordés par les parlementaires Alsaciens réunis.
2) Le 20 mai dernier, Emile BLESSIG, en tant que Président de l'APFP (Association de Promotion et de Fédération des Pays), a été auditionné par la mission sénatoriale sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales (dans le cadre de la réforme des collectivités locales) (pour en savoir plus, cliquer sur le lien APFP)
Emile BLESSIG a fait état des enjeux qui concernent les Pays dans le cadre du débat sur la Réforme des Collectivités locales. Il a indiqué que le maintien d’un cadre juridique, encadré par l'Etat, est indispensable pour faire évoluer les périmètres des Pays non pertinents. Il a également mis l’accent sur la plus-value des conseils de développement qui ne doivent pas disparaître.
Enfin, il a rappelé que le Pays, espace de mission et lieu d’échanges se positionne avant tout au service des intercommunalités.
1er trimestre 2009
I - Activité législative :
1) Le Projet de Loi Logement
Le 10 février , Emile BLESSIG a apporté son soutien et voté le « Projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion ».
Réactions d'Emile BLESSIG à la sortie de l'hémicycle :
" Le texte qui nous a été soumis est bâti sur trois ambitions :
- faciliter l’accès au logement des classes moyennes et modestes ;
- lutter contre le mal-logement et ;
- nous permettre de construire plus de logements, car nous devons satisfaire une demande qui demeure élevée afin d'éviter l’effondrement de la filière et pour sauvegarder l’emploi dans le secteur du bâtiment.
C'est un texte qui donnera aux différents acteurs les moyens d'agir et à l'Etat les moyens de suivre les objectifs."
La question du logement est au cœur des préoccupations de nos concitoyens, et elle est bien légitime.
Madame BOUTIN a rappelé les chiffres :
- En 2008, nous avons financé 110 000 logements locatifs sociaux, dépassant ainsi l’excellent résultat de 2007, qui était lui aussi exceptionnel ;
- Nous avons financé la réalisation de près de 17 000 logements très sociaux, soit une augmentation de 20 % par rapport à l’année dernière ;
- Pour les sans-abri, près de 100 000 places sont désormais disponibles en France, avec une augmentation des places pérennes de 28 % en quatre ans ;
- Cette évolution quantitative sera accompagnée d’une amélioration qualitative des conditions d’accueil : en particulier, l’humanisation des structures sera accélérée dans les deux prochaines années grâce à l’ouverture, dès 2009, d’une enveloppe de 110 millions d’euros.
Le projet de loi « Logement » présenté par Madame Christine BOUTIN, entend promouvoir une politique du logement à la fois juste, solidaire et conforme aux attentes des Français.
Grâce au plan de relance, ce sont près de 1,6 milliard d’euros supplémentaires qui seront apportés par l’État au secteur du logement.
2) Le Plan de Relance
Le 13 janvier , Emile BLESSIG a apporté son soutien et voté le Plan de Relance de l'économie française de 26 milliards d'euros.
Réactions d'Emile BLESSIG à la sortie de l'hémicycle :
" La crise que nous traversons aujourd'hui est une crise sans précédent.
Le choix de Nicolas SARKOZY pour répondre à la crise a été celui du soutien à l'investissement, parce que l'investissement est la meilleure manière de soutenir l'activité pour sauver les emplois d'aujourd'hui et préparer la compétitivité de demain. "
Dans quelle mesure l'Etat va-t-il accélerer les investissements ?
La première difficulté à laquelle se heurte l'investissement est celle du financement. Ainsi, l'Etat a décidé d'apporter des fonds propres aux banques afin de leur permettre de prêter davantage.
Face au durcissement des conditions de crédit, l'Etat va accélérer le paiement de ce qu'il doit aux entreprises (crédit d'impôt recherche, TVA, excédents d'impôts sur les sociétés). Un peu plus de 11 milliards viendront abonder la trésorerie des entreprises, ce qui leur permettra d'investir.
Par ailleurs, l'Etat va accélérer les investissements publics programmés pour les années à venir. L'Etat investira dans les domaines stratégiques que sont les infrastructures, le développement durable, le patrimoine, l'enseignement supérieur et la recherche. Le même effort sera demandé aux entreprises publiques, telles EDF, GDF Suez, RATP, SNCF, pour anticiper leurs investissements futurs et moderniser leurs infrastructures.
Des mesures spécifiques ont été décidées pour l'industrie automobile, secteur à la pointe de l'innovation. Une prime à la casse de 1000 euros pour l'achat d'un véhicule neuf émettant moins de 160 g de CO2, et le soutien au crédit automobile.
Ces mesures de soutien devraient contribuer à endiguer le chômage. Il nous faut encourager les entreprises à embaucher et en même temps, accompagner les salariés victimes de licenciements économiques, les aider à retrouver un emploi et les former. L'Etat engagera 500 millions d'euros supplémentaires pour ces actions.
Enfin, des mesures exceptionnelles seront prises pour soutenir la construction et l'accession à la propriété. Un programme de 100 000 logements supplémentaires en 2 ans, dont 30 000 logements sociaux, le doublement du prêt à taux zéro et l'accélération du programme de rénovation urbaine.
II - Rencontres ministérielles
1) Emile BLESSIG est rapporteur pour avis sur le "Secret Défense"
Le 4 février, la Commission des Lois a nommé Emile BLESSIG rapporteur pour avis sur le Projet de Loi de Programmation militaire 2009-2012 (articles 12 à 14 Secret Défense)
Pour votre information : les objectifs du texte
Le projet de loi vise à permettre les perquisitions nécessaires à l’autorité judiciaire dans sa recherche de la manifestation de la vérité, tout en assurant la protection du secret de la défense nationale.
L’objectif poursuivi par le texte est à la fois d’éviter les atteintes au secret de la défense nationale résultant d’une prise de connaissance d’éléments classifiés par un magistrat ou par un enquêteur, qui n’ont pas qualité pour en connaître, tout en assurant un déroulement régulier de la perquisition qui permet la saisie et le placement sous scellés des éléments classifiés intéressant l’enquête judiciaire en cours.
Le projet de loi vise à préciser la définition des secrets de la défense nationale et l’incrimination de compromission, dans le but d’y intégrer la notion de lieu classifié, plus protectrice des secrets hautement sensibles que les autres mesures de protection existantes, conçues pour protéger des objets ou des documents.
Emile BLESSIG a procédé à plusieurs auditions au cours de ce mois de février :
- 18 février : M. Jean-Marie HUET, Directeur de Affaires Criminelles et des grâces au Ministère de la Justice ;
- 18 février : M. Régis PIERRE, Magistrat ;
- 25 février : M. Bernard BAJOLET, coordinateur national du renseignement ;
- 25 février : Mme Emmanuelle PERREUX, Présidente du Syndicat de la magistrature ;
- 25 février : M. Matthieu BONDUELLE, Secrétaire Général du Syndicat de la Magistrature ;
- 25 février : M. Olivier FOUCHE (Avocat, Conférence des Bâtonniers) ;
Les auditions vont se poursuivre au cours du mois de mars.
2) le 17 février, rencontre à l'Elysée
Nicolas SARKOZY avait convié quelques parlementaires pour un échange de vues sur la situation générale et les projets de réforme.
Depuis sa nomination au Conseil National de l'Emploi par Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Emile BLESSIG a été consulté sur plusieurs projets de textes législatifs et règlementaires relatifs à l’emploi.
L'ordre du jour de la réunion du 10 février était le suivant :
- Projet de décret relatif aux modalités de mise en œuvre des périodes d’immersion dans le cadre des contrats conclus par les structures d’insertion par l’activité économique, des contrats d’accompagnement dans l’emploi et des contrats d’avenir ;
- Projet de décret modifiant le décret du 19 décembre 2008 instituant une aide à l’embauche pour les très petites entreprises ;
- Projet de décret modifiant le décret du 14 avril 2006 pris pour l’application de l’ordonnance du 13 avril 2006 relative au contrat de transition professionnelle.
Pour votre information : Les missions du Conseil National de l'Emploi :
Il veille à la mise en cohérence des actions des différentes institutions et organismes et à l’évaluation des actions engagées.
A cette fin, il émet un avis :
- Sur les projets de loi, d’ordonnance et de décret relatifs à l’emploi ;
- sur le projet de convention pluriannuelle d’objectifs et de gestion ;
- sur l’agrément de la convention d’assurance chômage ;
4) Dans le cadre de la réforme des Collectivités Territoriales, Emile BLESSIG a poursuivi ses contacts.
Après Monsieur Edouard BALLADUR en décembre, il a rencontré Hubert FALCO le 13 janvier, Pierre DARTOUT le 14 janvier, et Emmanuelle MIGNON le 28 janvier
Considérant que le PAYS n'est pas un échelon administratif, Emile BLESSIG a souhaité préciser à la Conseillère de Nicolas SARKOZY que le PAYS est une démarche de mutualisation qui tout en gardant les identités territoriales propres à chaque bassin de vie permet de travailler sur des territoires pertinents à des échelles humaines opérationnelles et maîtrisées.
Le comité pour la réforme des collectivités locales a achevé son programme d'auditions. Les semaines à venir seront consacrées à la discussion d'un rapport, en vue de sa remise au Président de la République en mars prochain.
* Le 14 janvier, Emile BLESSIG s'est entretenu avec Pierre DARTOUT, Délégué Interministériel à l'Aménagement et à la Compétitivité des Territoires
L’objectif de cet entretien était d’approfondir les éléments de plus-value des démarches de projet portées par les PAYS, en termes d’attractivité, de dynamisme et de cohésion des territoires.
- parvenir à un diagnostic partagé sur les apports des démarches de pays (sans négliger les enseignements à tirer des « mauvaises » pratiques) ;
- formuler un ensemble de préconisations sur les démarches à pérenniser, quelle que soit l’évolution des structures administratives et territoriales pouvant résulter des travaux en cours du Comité Balladur.
* Le 13 janvier, Emile BLESSIG s'est entretenu avec Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du Territoire
Alors que se multiplient les déclarations sur l'avenir des PAYS, Emile BLESSIG, Président de l'APFP, souhaitait présenter à Hubert FALCO la plus-value de ces Territoires de projet et pérenniser les dynamiques engagées.
Le pays est indispensable à l'attractivité d'un territoire. Il permet une réflexion collective entre les différents acteurs locaux (élus, professionnels, associations, société civile...) et sur des enjeux stratégiques.
Décembre 2008
1) Activité législative :
Emile BLESSIG a voté la réforme relative à l'audiovisuel.
En quoi consiste ce projet de loi ?
La télévision publique doit offrir des programmes différents de ceux proposés par les chaînes privées, tout en visant l’audience la plus large.
Le rôle de l'État est de définir les missions de service public. Elles sont inscrites dans ce projet de loi et déclinées en détail dans le nouveau cahier des charges élaboré avec les dirigeants de France Télévisions.
S'agissant de la réforme de France Télévisions, le projet de loi définit les missions du service public ; transforme le groupe France Télévisions en une entreprise unique dotée d'un nouveau modèle de gouvernance ; supprime la publicité sur ses antennes en deux étapes ; il garantit, enfin, le financement pérenne et dynamique de la télévision publique.
S’agissant les missions de service public, les missions d'information, d'éducation, de décryptage et d'accès à la culture. Ce projet de loi vise à faire de France Télévisions un média global, qui propose ses programmes sur tous les supports.
C’est une réforme globale qui donne à l’ensemble du paysage audiovisuel les moyens de miser sur les contenus, sur leur qualité, leur originalité et leur accessibilité, au bénéfice de tous les téléspectateurs.
2) Rencontres ministérielles
1) Réunion au Conseil National de l'Emploi
Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, a nommé Emile BLESSIG membre du Conseil National de l'Emploi.
Le 9 décembre 2008, Emile BLESSIG, a participé à l'installation du Conseil National de l’Emploi. Emile BLESSIG a été consulté sur plusieurs projets de textes législatifs et règlementaires relatifs à l’emploi.
Il concourt à la définition des orientations stratégiques des politiques de l’emploi.
Il veille à la mise en cohérence des actions des différentes institutions et organismes et à l’évaluation des actions engagées.
A cette fin, il émet un avis :
- Sur les projets de loi, d’ordonnance et de décret relatifs à l’emploi ;
- sur le projet de convention pluriannuelle d’objectifs et de gestion ;
- sur l’agrément de la convention d’assurance chômage ;
2) Entretien avec Edouard BALLADUR
Dans le cadre de la réforme à venir sur les structures territoriales, et suite aux Etats Généraux de l'Association de Promotion et de Fédération des Pays (APFP) qui se sont tenus à Caen les 27 et 28 octobre, Emile BLESSIG a été reçu le 9 décembre dernier par l'ancien Premier Ministre, Président du « Comité pour la réforme des collectivités locales ».
3) Rencontre avec le Président de la Commission des Lois
Jean-Luc WARSMANN a convié à dîner les membres de la Commission des Lois le 9 décembre dernier afin d'échanger sur les travaux à venir à la commission.
A l'ordre du jour : les projets de loi sur la gendarmerie, sur la protection de la création sur internet, sur la mobilité des fonctionnaires ou encore le la réforme à venir sur l'administration pénitentiaire.
4) Le 10 décembre, rencontre à l'Elysée
Nicolas SARKOZY avait convié les parlementaires de la majorité afin de leur présenter le plan de relance de l'économie.
Novembre 2008
Activité législative :
1) Emile BLESSIG a apporté son soutien au budget pour 2009 présenté par Christine LAGARDE, Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, en votant en faveur du Projet de Loi de Finances.
Emile BLESSIG a apporté son soutien à plusieurs amendements :
Emile BLESSIG a voté en faveur de ce texte : Ses réactions à la sortie de l'hémicycle
« Le budget que nous venons d'adopter est un budget qui investit dans l'avenir, qui soutient les entreprises et qui maîtrise les dépenses publiques.
Le Président de la République est déterminé à poursuivre la modernisation de notre économie et de notre société en donnant priorité à l'investissement, à l'effort, au travail, et je soutiens pleinement cet engagement. »
2) Emile BLESSIG a apporté son soutien au projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2009 en votant en faveur de ce texte.
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2009 a été définitivement adopté par l’Assemblée le 26 novembre dernier, et par le Sénat le 27 novembre.
Ce deuxième PLFSS de la législature traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre le redressement des comptes sociaux dans un contexte marqué par la crise économique et financière.
Dans un souci de transparence et de vérité, le Gouvernement a revu ses prévisions pour 2009, avec un déficit de 10,5 Mds€ du régime général contre 8,6 Mds€ initialement prévus.
Le PLFSS 2009 prévoit un effort de redressement de plus de 6 Mds€ en veillant à ce que les mesures ne pénalisent ni les ménages ni l’activité économique.
Octobre 2008
Activité législative :
1) Emile BLESSIG a apporté son soutien à la proposition de loi de simplification et de clarification du droit et d’allègement des procédures, déposée par Jean-Luc Warsmann, Président de la Commission des Lois de l'Assemblée nationale.
La commission des lois de l’Assemblée nationale a décidé de faire de la simplification du droit l’un des fils conducteurs de son action pour toute la durée de la XIIIe législature.
S’appuyant sur le constat largement partagé des effets extrêmement nocifs de la complexité du droit sur l’attractivité de notre pays, sur sa compétitivité et sur la vie quotidienne de nos concitoyens, elle a décidé de travailler activement à l’adoption de mesures concrètes de simplification.
Ce travail mené par la commission des lois depuis le début de la législature a pris trois formes : outre la création d’un site Internet « Simplifions la loi » (http://simplifionslaloi.assemblee-nationale.fr), en septembre 2007, des consultations ont été menées par le président de la commission des lois notamment auprès du médiateur de la République, de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ou de représentants d’associations qui s’intéressent à cette question, et un travail a été mené en collaboration avec le Gouvernement en vue de présenter dans cette proposition de loi un certain nombre de mesures de simplification.
La proposition de loi s’articule autour de quatre chapitres :
L’ambition de la proposition est de simplifier, clarifier et alléger.
Pour toutes ces raisons, Emile BLESSIG a voté en faveur de ce texte.
Emile BLESSIG dépose un amendement :
Emile BLESSIG a, dans le cadre de ce texte, déposé un amendement relatif à l'entrée en vigueur de certaines dispositions de la loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, texte dont il avait été le rapporteur à l'Assemblée nationale.
L'amendement vise à allonger d’un an le délai prévu par la loi du 5 mars 2007 précitée pour l’adaptation des conditions de formation des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales en fonction. Sa proposition vise à permettre aux professionnels et aux associations du secteur tutélaire de disposer du temps nécessaire, trois ans à compter du 1er janvier 2009 au lieu de deux ans, pour organiser leur formation ou celle de leurs personnels tout en garantissant la continuité et la qualité de la prise en charge des personnes protégées.
2) Emile BLESSIG a voté en faveur du projet de loi de mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement.
Le projet de loi de programme relatif à la mise en œuvre du « Grenelle de l’environnement » était le premier texte inscrit à l’ordre du jour de la session ordinaire 2008-2009.
Il a pour vocation de réconcilier écologie et développement.
Une concertation sans équivalent a été mise en oeuvre. Un processus démocratique novateur a été lancé et a participé à la prise de conscience de la nécessité de changer nos comportements et nos mentalités vis-à-vis de l’écologie.
- Constitution, dès juillet 2007, de 6 groupes de travail thématiques au sein desquels l’ensemble des acteurs de la société sont représentés au sein de 5 collèges (Etat, collectivités territoriales, ONG, représentants des employeurs et des salariés).
- Lancement d’une large concertation et consultation publique de septembre à octobre 2007.
- Déclaration du Gouvernement suivie d’un débat au Parlement : le 3 octobre 2007 à l’Assemblée nationale et le 4 octobre au Sénat.
- Tenue de 4 tables rondes et présentation des conclusions du « Grenelle de l’environnement » au Chef de l’Etat, le 25 octobre 2007.
- Lancement de 34 missions et chantiers opérationnels chargés de préparer l’élaboration du projet de loi.
- Saisine du Conseil économique et social.
Comme s’y était engagé le Président de la République, ce texte (50 articles) est la traduction des 268 engagements précis définis par l’ensemble des acteurs concernés par le développement durable au sein du « Grenelle de l’environnement ».
Trois objectifs principaux dans ce texte :
- la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici 2020 ;
- la réalisation de 20 % d’économies d’énergies ;
- le dépassement du seuil de 20% d’énergies d’origine renouvelable d’ici 2020.
L'objectif final : parvenir au « Facteur 4 » (diminution par 4 des émissions de gaz à effet de serre) d’ici 2050.
Il s'agit d'une stratégie nationale qui se décline autour :
Emile BLESSIG a voté en faveur de ce texte : Ses réactions à la sortie de l'hémicycle
« Du Grenelle de l'environnement est né le constat que nous pouvions changer la donne et répondre à l'urgence.
Ce projet de loi est une chance historique pour la France de réussir la mutation de la société vers une économie durable, mais aussi une formidable occasion de donner à nos entreprises un avantage compétitif stratégique. En effet, l'enjeu écologique est un facteur clef de la compétitivité de nos entreprises, parce qu'une économie qui consomme moins d'énergie est nécessairement une économie qui dépense moins.
Le Grenelle a permis de promouvoir un nouveau modèle de développement économique respectueux de l'environnement et je m'en réjouis ».
Emile BLESSIG anime une table ronde consacrée à la gestion des déchets.
L'article 41 du projet de loi de mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement est consacré à la politique de réduction des déchets.
Les objectifs fixés sont :
Dans ce cadre, Emile BLESSIG a animé, le 29 octobre, une table ronde lors de la 3ème rencontre parlementaire intitulée « Une nouvelle impulsion pour la gestion des déchets en France ».
Cette rencontre s'est déroulée à la Maison de la Chimie le 29 octobre. Elle a été clôturée par Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie.
En savoir + sur cette table ronde, voir Rubrique ACTUALITE du 30 octobre
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Pays
Emile BLESSIG préside les Etats Généraux de l'Association de Promotion et de Fédération des Pays
L'APFP qui regroupe les ¾ des pays de France a organisé ces Etats Généraux.
Plus de 500 représentants des Pays étaient réunis à Caen pour dégager les apports des Pays aux dynamiques territoriales et élaborer des propositions en faveur de la réforme et de la simplification de l’administration locale.
Les Pays sont des espaces de réflexion et d'anticipation des acteurs des territoires, autour de choix et de priorités allant au-delà de l’échelle de proximité des intercommunalités.
Les Pays ont contribué à accélérer le mouvement d’intercommunalité et à faciliter la coopération sur des espaces plus larges, en associant également les acteurs sociaux et économiques à la définition des politiques pour mieux répondre aux besoins de nos concitoyens (emploi-économie, services…)
Lors de ces Etats Généraux, les Pays ont engagé une nouvelle étape, en adoptant neuf propositions contribuant à la simplification et au développement durable.
Forts de ce travail, les Pays ont demandé à être entendus par la Commission Balladur.
Rencontres ministérielles
1) Le 8 octobre, Emile BLESSIG a discuté de l'ouverture du marché des jeux en ligne avec Eric WOERTH, Ministre du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique, lors d'un petit déjeuner de travail. La France a en effet présenter à la Commission européenne un dispositif d'ouverture progressive à la concurrence du marché des jeux d'argent, première étape de la fin du monopole français des jeux. Un projet de loi devrait être déposé d'ici le mois de décembre.
Rappel :
Le 6 février dernier, Emile BLESSIG avait présenté avec Jacques Myard, dans le cadre de la Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne, un rapport d'information sur les jeux intitulé : « Un pari sur l’avenir : mettre en œuvre une politique cohérente et maîtrisée des jeux ». Il avait alors plaidé en faveur :
- d'une politique des jeux maîtrisée fondée sur un encadrement strict de l'ouverture et sur la mise en oeuvre d'une réelle politique de prévention du addictif pathologique ;
- de la préservation des sources de financement de la filière hippique et des bonnes causes (par exemple, la Française des Jeux finance le développement du sport amateur).
Ces propositions relatives à la maîtrise de l'ouverture, à l'encadrement, à la la lutte contre les sites illégaux, ont été prises en compte par le Gouvernement.
2) Emile BLESSIG a été reçu le 20 octobre par Eric BESSON, Secrétaire d'Etat, pour discuter lors d'un dîner des principales mesures du Plan Numérique France 2012.
Les principales mesures :
Parmi les 154 mesures du plan, on peut retenir le fait de :
- permettre à tous les Français d’accéder à l’internet haut débit : aujourd’hui, seuls 61 % de la population y accède ;
- permettre à chaque Français de disposer d’un droit opposable à compter de 2010 pour bénéficier "d’un accès à internet haut débit" à un tarif abordable ;
- installer "400 cyberbases sur cinq ans" dans les établissements scolaires et favoriser le "développement progressif de classes équipées" ;
- développer la TNT sur l’ensemble du territoire ;
- partager le "dividende numérique", c’est-à-dire les fréquences hertziennes libérées, entre la radio, l’audiovisuel et les services d’accès à internet haut débit et très haut débit. La procédure d’attribution sera organisée en 2009 ;
- mettre en place des ambassadeurs du numérique pour inciter les PME à utiliser internet ;
- créer une carte d’identité électronique, "outil ultra-sécurisé" qui permettra "de prouver sans faille son identité sur internet.
3) Emile BLESSIG a été reçu à Matignon le 22 octobre pour une rencontre avec François FILLON. Le Premier Ministre a présenté aux parlementaires le budget pour 2009.
Un budget construit dans un contexte économique difficile (dû à la crise économique mondiale), mais c'est un budget qui poursuit la préparation de l'avenir engagé depuis mai 2007 et l'effort de redressement de nos finances publiques.
Septembre 2008
Activité législative : la rentrée parlementaire a été marquée par l'examen de deux textes importants :
1) Emile BLESSIG a voté POUR le Projet de Loi en faveur des revenus du Travail
Le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité a présenté un projet de loi en faveur des revenus du travail.
Les objectifs du texte :
Ce projet de loi, met en place un cadre favorable au soutien des revenus du travail :
Juin et Juillet 2008
1) Délégation à l'Union Européenne : Emile BLESSIG, Rapporteur sur la transposition de
Rappel sur la Directive
La proposition initiale de directive, dite « directive Bolkestein » avait été présentée en janvier 2004.
Après deux ans d'intenses controverses, la proposition de directive a été modifiée par la Commission européenne en avril 2006, sur la base du compromis obtenu au Parlement Européen.
La directive a été définitivement adoptée le 12 décembre 2006.
Les 27 Etats membres désormais la transposer d'ici la fin du mois décembre 2009.
Les objectifs principaux de cette transposition :
simplifier les procédures en matière de services ;
supprimer les obstacles à la libre circulation des services dans l'Union Européenne ;
24 juin 2008 : Déplacement à Bruxelles
Dans le cadre de la transposition de cette directive services, Emile BLESSIG a effectué un déplacement à Bruxelles. Il y a rencontré Madame Evelyne Gebahrdt, rapporteur européen sur la directive services, ainsi que Madame Maria Martin-Prat, Chef d'unité « Services » à
Les sujets abordés au cours de ces entretiens ont été les suivants :
-état des lieux de la transposition de la directive services dans les différents Etats membres ;
-les méthodes utilisées dans le cadre du travail préparatoire à la transposition ;
-l'assistance technique de la Commission européenne aux Etats membres pour ce travail de transposition ;
-les difficultés non résolues.
15 juillet 2008 : Communication du rapporteur
Emile BLESSIG, rapporteur, présente une communication sur l'état de la transposition de la directive services aux parlementaires membres de la Délégation à l'Union Européenne de l'Assemblée nationale.
2) Réforme des institutions : Emile BLESSIG défend notre droit local
8 juillet 2008 : réunion à Matignon
Dans le cadre du projet de loi modernisant les institutions, Emile BLESSIG a rencontré le Directeur de Cabinet de François FILLON afin de lui faire part de ses inquiétudes concernant les incidences de * l'exception d'inconstitutionnalité sur les dispositions du droit local.
* [l'exception d'inconstitutionnalité est un nouveau droit, qui permet à tout justiciable, à l’occasion d’un procès, de soulever une exception d’inconstitutionnalité à propos d’une disposition législative. Il s'agit d'une avancée. Cependant, des précisions doivent être apportées au regard du droit local applicable dans les trois départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle.]
9 juillet 2008 : intervention dans l'hémicycle
Emile BLESSIG a présenté deux amendements à l'article 26 afin de garantir la pérennité du droit local en usage dans les départements du Haut-Rhin, Bas-Rhin et Moselle.
(pour plu de détails, cf Edito juillet)
Le gouvernement s'engage :
« Les juges n’ont jamais remis en cause le droit local alors qu’ils disposent déjà de cette faculté. Il n’y a aucune raison non plus de penser que cette jurisprudence puisse évoluer dans un sens différent suite à la révision constitutionnelle ». [...]
Le 21 juillet 2008 : Le Parlement est réuni en Congrès à Versailles
Emile BLESSIG vote en faveur de la réforme des institutions
Pour Emile BLESSIG, des progrès décisifs justifiaient pleinement de voter POUR :
Un meilleur contrôle du pouvoir exécutif ;
Un renforcement du Parlement ;
De nouveaux droits pour les citoyens ;
Langues régionales : Emile BLESSIG très satisfait
Après plusieurs dépôts d'amendements à l'occasion de différents débats de révision constitutionnelle, une avancée significative avait pu être notée : un débat avait été consacré aux langues régionales le 7 mai à l'assemblée nationale.
Lors de l'examen de la réforme des institutions, l'amendement relatif à la reconnaissance constitutionnelle des langues régionales a enfin été adopté.
Désormais, les langues régionales figurent dans la constitution et appartiennent au patrimoine de la France.
Réactions d'Emile BLESSIG suite à l'adoption définitive de la réforme rénovant nos institutions :
« L'adoption de cette réforme est une victoire pour notre démocratie. Elle consacre un nouvel équilibre des pouvoirs au sein de la Vème république. Avec ce texte, les citoyens entreront dans le jeu institutionnel. En effet, les français pourront demander à leurs parlementaires l'organisation d'un référendum ; un défenseur des droits protègera les citoyens dans leurs litiges avec les administrations ; toute personne victime d'un dysfonctionnement de la justice pourra saisir le Conseil Supérieur de
Nous avions la chance de rééquilibrer nos institutions pour mieux servir les français, nous devions saisir cette opportunité exceptionnelle ».
3) Emile BLESSIG devient Président de l'Association Pour la Fondation des Pays
Lors de
L’association qui réunit désormais 150 Pays, vise à rassembler l’ensemble des Pays de France auprès des pouvoirs publics.
L’APFP entend par son action contribuer aux priorités de cohésion territoriale récemment annoncées par le nouveau secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire, Hubert Falco.
Emile BLESSIG a rencontré Pierre Dartout, le nouveau délégué à
4) Rencontres ministérielles
* Le 18 juin, Emile BLESSIG a discuté du thème de « l'Europe » lors d'un déjeuner avec Jean-François COPE, Président du Groupe UMP à l'Assemblée nationale.
C'est en tant que rapporteur sur l'espace judiciaire européen à la commission des lois que votre député a participé à cet échange en compagnie des principaux responsables de la politique européenne de chacune des commissions de l'Assemblée nationale. * Le 25 juin, Emile BLESSIG est reçu à la Chancellerie et discute lors d'un petit déjeuner du rapport de
Pour votre information Afin d'obtenir une meilleure articulation des contentieux de première instance, le rapport propose notamment de supprimer la juridiction de proximité et de rattacher les juges de proximité aux tribunaux de grande instance, de recentrer les tribunaux d'instance sur les contentieux de proximité, et de renforcer les tribunaux de grande instance autour de trois pôles (familial, pénal et des affaires civiles complexes).
Pour donner sa pleine effectivité à cette nouvelle organisation, le rapport préconise la création d'un guichet universel de greffe permettant l'interconnexion des services des juridictions.
Afin de diversifier les modes d'accès à la Justice, la Commission propose la création d'une procédure de négociation entre les parties (dénommée « procédure participative »), le développement de la médiation, et l'extension des attributions des greffiers en leur confiant un rôle juridictionnel.
Un projet de loi sera présenté à la rentrée sur la base de ce rapport.
Mars et Avril 2008
Thématiques:
ACTIVITE LEGISLATIVE
L'Assemblée Nationale a suspendu ses travaux du 9 février au 23 mars en raison de la préparation pour les élections municipales.
Février 2008
Thématiques:
* Emile BLESSIG, co-rapporteur sur le monopole des jeux
Le 6 février dernier, Emile BLESSIG a présenté avec Jacques Myard, dans le cadre de la Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne, un rapport d'information sur les jeux intitulé : « Un pari sur l’avenir : mettre en œuvre une politique cohérente et maîtrisée des jeux ».
Le présent rapport rappelle que, jusqu’à la fin des années 90, la Cour de justice y avait vu une activité soumise au respect de la libre prestation des services, mais que les Etats membres pouvaient limiter ou supprimer pour des raisons impérieuses d’intérêt général (risques de fraude ou encore nécessité de lutter contre le crime organisé).
Au début des années 2000, la Cour a décidé de faire prévaloir le respect de la libre prestation des services, ce qui a eu pour effet d’introduire une logique de libéralisation. Celle-ci a été d’autant plus déterminante qu’elle a touché le marché en expansion des paris sportifs sur internet et que la Commission a ouvert, sur la base de cette jurisprudence, des procédures en infraction contre plusieurs Etats membres – dont la France – soupçonnés de vouloir protéger leurs monopoles.
Soulignant la nécessité de prendre en compte les conséquences révolutionnaires d’internet, MM. Emile Blessig et son collègue Jacques Myard, ont plaidé en faveur d’une politique des jeux maîtrisée, fondée sur l’encadrement strict de l’ouverture des systèmes nationaux et sur la mise en œuvre d’une réelle politique de prévention du jeu addictif pathologique.
* Emile BLESSIG, Rapporteur sur la réforme de la prescription civile
Le 4 décembre dernier, la Commission de lois a nommé Emile BLESSIG rapporteur sur la proposition de loi réformant la prescription en matière civile.
Qu’est-ce que la prescription civile ?
L'article 2219 du Code Civil stipule que « La prescription est un moyen d'acquérir un droit ou de se libérer d'une obligation, du fait de l'écoulement d'un certain laps de temps, et sous les conditions déterminées par la loi. »
Juridiquement, la prescription répond à un souci de sécurité : le titulaire d'un droit resté trop longtemps inactif est censé y avoir renoncé ; la prescription sanctionne sa négligence tout autant qu'elle évite l'insécurité créée par la possibilité d'actions en justice tardives.
Ainsi, elle garantit qu'aucune action de justice n'est plus possible après un certain temps. La prescription fixe, en quelque sorte, les limites du temps de l'action judiciaire.
On distingue la prescription acquisitive, ou usucapion, de la prescription extinctive, également dite libératoire.
Les objectifs de la réforme :
- Réduire la durée des délais de la prescription civile (en baissant de 30 à 5 ans le délai de droit commun et en conservant des délais spécifiques) ;
- Réduire le nombre des délais de la prescription civile (la Cour de cassation a recensé plus de 250 délais) ;
- Simplifier et clarifier les modalités de décompte (point de départ du délai) ;
En vue de la rédaction de son rapport pour la Commission des Lois, Emile BLESSIG a mené de nombreuses auditions au cours du mois de février.
Il s'est entretenu avec des avocats (Conseil national des Barreaux), des notaires (Conseil Supérieur du Notariat), des experts de justice (Conseil national des compagnies d’experts de justice), des assureurs (Association française des sociétés d’assurances), des représentants des entreprises (MEDEF), des victimes (Association nationale des avocats de victimes de dommages corporels) et bien entendu des membres du Ministère de la Justice.
Ces rencontres sont essentielles pour la rédaction du rapport dont il est chargé.
Novembre et Décembre 2007
Thématiques:
- Réforme de la carte judiciaire
- Projet de loi relatif au développement de la concurrence au service du consommateur
- Mission sur le monopôle des jeux et les règles communautaires
- REFORME DE LA CARTE JUDICIAIRE Emile BLESSIG a suivi de très près ce dossier, en étant en contact régulier avec
Madame Rachida DATI, Garde des Sceaux, Ministre de la justice, s'est rendue à Colmar le 5 novembre 2007 pour présenter son projet de schéma d'organisation judiciaire pour
Ainsi sur la circonscription de Saverne, seul le Greffe permanent de Sarre-Union sera supprimé et devra être compensé par la mise en service d'un point d'accès au droit.
La réforme commencera en 2008. La Cour d'appel de Colmar comptera trois pôles de l'instruction, à Colmar (Haut-Rhin), Mulhouse (Haut-Rhin), et Strasbourg (Bas-Rhin).
Les pôles de l'instruction seront composés, à compter du 1er mars 2008, de formations collégiales de deux juges d'instruction, qui seront chargées des crimes et des délits les plus graves ou les plus complexes. Au 1er janvier 2010, ces formations compteront trois juges d'instruction et seront compétentes pour toutes les affaires soumises à l'instruction.
La réforme se poursuivra en 2009 avec les tribunaux d'instance et les tribunaux de commerce.
La Cour d'appel de Colmar sera dotée de onze tribunaux d'instance : à Haguenau, Illkirch-Graffenstaden, Molsheim, Saverne, Schiltigheim, Sélestat, Strasbourg, Colmar, Guebwiller, Mulhouse et Thann.
Les 23 bureaux du Livre Foncier, qui assurent la publicité foncière, seront regroupés au sein de 8 bureaux, localisés dans des tribunaux d'instance.
Le tribunal d'instance de Saverne accueillera un bureau du Livre Foncier. Un important programme d'informatisation déjà accompli pour la dématérialisation du Livre Foncier en Alsace-Moselle permettra une consultation à distance.
Pour les tribunaux de commerce, le projet s'appuie sur les recommandations de la conférence des juges consulaires de France et du Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce.
Dans le ressort de la Cour d'appel de Colmar, la justice commerciale est confiée à des juridictions échevinées : le TGI de Saverne conservera sa chambre commerciale.
Traduction législative de l'engagement de Nicolas Sarkozy pour le soutien et la progression du pouvoir d'achat, ce texte permet plus de transparence. Ce texte a retenu l'attention d'Emile BLESSIG car il permet des mesures concrètes et efficaces en faveur du pouvoir d'achat et du quotidien de ses compatriotes.
Il permet notamment : Dans une intervention en Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, le mercredi 14 novembre 2007, Emile BLESSIG, dans un souci de sécurité juridique, s'est notamment opposé à ce que la transposition de la directive 2005/29/CE du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales soit décidée par voie d'amendement. En effet la voie de l’amendement n’était pas satisfaisante, en particulier parce qu’elle ne permettait pas de consultation du Conseil d’État. Il a jugé qu’en l’espèce le Gouvernement, auquel s’imposait l’obligation de transposer les directives et d’en rendre compte à nos partenaires européens, aurait dû prendre à son compte une telle initiative. Il a pris clairement position sur le fait qu'une telle transposition justifie des négociations préalables importantes avec l’ensemble des acteurs concernés, au demeurant fort nombreux. Emile BLESSIG a également appelé le Gouvernement à justifier le retard pris dans cette transposition. - MISSION SUR LE MONOPOLE DES JEUX ET LES REGLES COMMUNAUTAIRES
La réforme de la carte judiciaire correspond à un engagement du Président de
Pour en savoir plus sur la carte judiciaire relative à l'Alsace (relevant de la Cour d'appel de Colmar) cliquez ici
- PROJET DE LOI POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA CONCURRENCE AU SERVICE DU CONSOMMATEUR
Sur ce projet de loi, il est également intervenu en hémicycle pour s'opposer à un amendement présenté par les socialistes qui aurait ouvert la porte à une série de dérives dangereuses pour l'ensemble de notre procédure civile, notamment s'agissant des litiges opposant un consommateur et un professionnel. En effet, ce n’est pas parce que nous n’avons pas pu obtenir satisfaction sur l’action de groupe qu’il faut prendre le risque de déséquilibrer, par voie d’exception, une démarche juridique extrêmement importante. Emile BLESSIG est déterminé à défendre et à renforcer les équilibres de nos procédures judiciaires.
Pour s'informer davantage sur ce projet de loi cliquez ici
Dans le cadre de la mission d'information sur le monopole des jeux qui a été confiée à Emile BLESSIG par la Délégation à l'Union européenne, il a mené des auditions, tant à Paris que dans des villes européennes telles que Londres, Berlin et Bruxelles. Il a pu y rencontrer des personnalités françaises et européennes d'une grande qualité ; ces rencontres seront autant de ressources pour la rédaction du rapport dont il a été chargé.